Chaque matin, je redresse les courbes intérieures de ma mémoire, que menacent les vents de l'oubli. L’inconsistante régularité de l'ennui assomme, ralentit les gestes, mais dans la persistance d'une vision claire, toutes les formes retrouvent leur grâce, les traits s'unissent, et tout s'accomplit.