Les égarés reviennent toujours, portés par les intempéries ou le tumulte de jours trop courts : une sélection d'albums de saison que l'on exhume, et qui n'a jamais cessé de nous faire palpiter dans l'ombre.
La scène devient prétexte à une rêverie littéraire au travers de laquelle nous tentons de retranscrire les émotions profondes que l’artiste nous a transmises avec sa prestation.
La botte crisse sur les débris de plâtre, tandis que les jambes endolories contournent une charpente avachie. Mon corps est brisé, mon esprit déambule dans une cité devenue tombeau.
Ici reposent les fragments consignés de nos récits du tumulte. Un lieu où s'accumulent les traces de ce qui nous traverse, de nos contemplations et de nos obsessions.
Les égarés reviennent toujours, portés par les intempéries ou le tumulte de jours trop courts : une sélection d'albums de saison que l'on exhume, et qui n'a jamais cessé de nous faire palpiter dans l'ombre.