Tu trébuches dans des tréfonds immenses, et l’effroi glaçant des nuits perdues, des désirs sombres et des peurs inavouées te sautent à la gueule. Tu rampes dans ta médiocrité moribonde, tenant d’une main rabougrie ta fierté émasculée, tâtonnant de l’autre le boyau de mort qui sinue au creux de ta carcasse.