Un saleté férale obstrue les vertèbre du trône, où gît dans l’ombre de ses errements un roi sans nom. Le gisant contemple son empire sans forme, et se remémore dans un dernier afflux aux râles tumescents, ses errements passés. Dans ce règne de larmes, de sang et d’os concassé, l’espoir s’est brisé et la poussière seule se souviendra.