Suppliciés du passé, ravivez vos plaies, dépassez vos traumatismes, piétinez vos illusions, délectez-vous de l’amère suc de l’anéantissement. Les pêchés des prêcheurs méritent le sacre de notre conscience hallucinée. Dans les miroitements bleus d’une destruction massive, nous sommes devenus des adeptes d’un met sacré : meth.