Il foule un charnier de feuilles d'érables, mais le bruit matelassé de ses pas dans ce lit végétal le rassure. Les ombres chétives de la forêt l’enveloppent d’une douce sollicitude. Dans cet éclairage tamisé où ne filtrent que des rayons maladifs de lumière, il se libère un temps de ses pénombres, et laisse le bois d’automne percer l’écorce de son âme.