Dans la nuit noir goudron, j’entrevois le sommeil, mais me laisse bercer par l’insomnie. En toile de fond, la ville — sa douceur et son ardeur. Entre rêverie pluvieuse et mélancolie urbaine, heurté par l’orage sur le bitume, la fatigue sur les paupières, on trébuche, saturé par l’angoisse absurde d’une vie citadine. La ville ne dort jamais - et toujours résonne l’écho du tendre chagrin urbain.