



Monolord
+ Dopelord + Witchorious
En cette soirée d’été indien où le thermomètre frôle les 20 degrés, le temps est d’une douceur rare. Mais ne vous y trompez pas : la soirée, elle, va vous plonger tout droit dans les profondeurs du doom…
Witchorious
La salle comble semble déjà sous le charme des riffs de guitare et de basse. L’atmosphère est chargée d’électricité, presque chamanique, comme un écho venu des années 70. Il est rare de voir une énergie émanant davantage de la scène que de la foule, au point de donner l’impression de remuer le temps, mais Witchorious a cette façon bien à eux d’électriser l’air ambiant.
Dopelord
Devil Satan is here tonight… Un rythme envoûtant s’empare de toute chose, comme si chacun était voué, corps et âme, à un seul et même dessein : celui d’un rock’n’roll porté par des riffs doom et sataniques. Devil Satan is here n’est pas un simple enchaînement de mots, mais un univers à part entière, que l’on ressent comme une chute continue vers les ténèbres et les méandres du Diable.
- The Chosen One
- Children of the Haze
- Hail Satan
- Addicted to Black Magick
- The Witching Hour Bell
- Headless Decapitator
- Reptile Sun
- Doom Bastards
Monolord
Puis vient la remontée vers la lumière, portée par la voix claire de Monolord, une musique qui fait battre le cœur à tout rompre, comme sur des montagnes russes. Après les rythmes effrénés, place à quelque chose de plus sacré, de plus planant, qui saisit vraiment aux tripes. Une impression d’étouffer à chaque riff de guitare, tant la puissance se fait ressentir jusque dans nos chairs.
Finalement, trois groupes de stoner-doom aux univers radicalement différents, qui nous ont transportés ce soir-là dans trois mondes distincts, preuve de toute la diversité que peut offrir la musique, même au sein d’un seul et même style !
- Iodine
- I'll Be Damned
- The Weary
- You Bastard
- Oozing Wound
- Audhumbla
- Larvae
- Empress Rising
- The Last Leaf
- Rust
- Inside a Collider



















